Retour sur terre

liberte

Pour le prisonnier qui cogne dans mon ventre,
le sang de ses mains coule dans mes veines,
Pour lui qui hurle entre mes barreaux,
Sa voix s’enraye dans ma gorge.
Pour lui qui désespère, seul dans sa cellule,
Ses larmes perlent à mes yeux.

Pour toutes les peines du monde,
Je suis un sacrifice,
Pour toutes les joies du monde,
Je suis le même sacrifice.

Vos yeux sont une arène,
Dans laquelle je joue la vie,
Il n’y qu’à plonger…
Et voir ce que j’en fais.

Je suis fou,
Je vous aime,
Je suis fou de vous aimer…

Vous pouvez rire,
A chaque fois que je trébuche,
Je renais,

Voici le premier jour de mon humilité.

J.W.